It’s a new dawn, It’s a new day…

And I’m feeling… je sais pas encore, en fait…

Quoi qu’il en soit

Aux abonnés par flux RSS (si ! ça existe encore ! je te jure ! A ce propos, digression : si jamais y en a une ou un qui lit ceci dans un flux RSS, dénonciation immédiate obligatoire dans les commentaires, eternal gratitude… I need tangible proof)

Et à ceux par email (ça c’est bon, je sais qu’il y en a)

Toutes mes excuses pour le précédent billet, intitulé « Coulisse », que j’ai d’ailleurs supprimé : la migration de l’ancien au nouveau toit n’était pas totalement complète. Je croise d’ailleurs mentalement les doigts pour que cette fois tout soit correct.

En bref : nouveau nom, nouvelle adresse. Peut-être, qui sait, on n’est sûr de rien, nouvelle ligne éditoriale (euh hum en fait y en avait pas, mais bon, tu vois ce que je veux dire : nouveau désordre). Et ce qui était déjà en ligne est rapatrié ici.

Bienvenue donc chez La Miscellena, à bientôt, et keep calm avec Nina, d’ici là…

Futilités

Agir ou subir

Agir est risqué et entraîne des pertes irrémédiables. Qui ne seront jamais compensées.

Rentrer ou sortir

Si je sors, pas de peine.

Pas de douleur, pas de questions, pas d’écriture, pas de musique, pas de sensations, pas d’angoisses, pas de peurs, pas de rire, pas de froid, pas de vin, pas d’ivresse.

Si je sors, un seul agissement puis le néant.

Rentrer pour ne pas connaître le néant.

Importance des sens. Pourquoi exactement ? Pour ne pas devenir totalement fou à lier. Pour ne surtout pas envisager l’absurde, l’indicible, le vide complet, la non raison. Car il n’y a aucune raison particulière.

A-t-on le droit d’entrer sans consommer ? Juste comme ça, pour voir ? Contemplateur. Allez, on va rester, s’asseoir un moment.

Ok, mais on est d’accord : si on entre, c’est pour être spectateur, attentif aux autres, sans se mêler. Surtout pas. Se mêler, c’est adhérer. Et on n’adhère pas.

Agir ou subir

Agir, c’est couper.

Couper, c’est blesser. Blesser, c’est extrêmement douloureux. Après vient le manque. Le syndrome du membre fantôme. Et peut-être bien la souffrance. On ne sait pas tant qu’on n’y est pas encore.

Alors plutôt subir.

Subir, c’est une douleur continuelle, lancinante. Elle est confortablement installée. On s’habitue à l’en presque oublier.

Oui, mais quelle souffrance. Réelle, tangible.

Il faudra bien décider un jour.

Oublier

On referme bien sagement son carnet, on pose doucement son stylo et on augmente encore un peu les volumes, jusqu’à, ENFIN, ne plus s’entendre penser.

Illuminée ?

« Le monde inflige au non-conformisme le fouet de sa réprobation.

[…] Mais pourquoi devrait-on garder la tête sur les épaules ? Pourquoi traîner ce cadavre qu’est votre mémoire, de crainte de contredire ce que vous avez affirmé publiquement en telle ou telle occasion ? Supposez que vous deviez vous contredire ; et alors ?

[…] Le tableau attend mon verdict ; il n’a rien à me prescrire, c’est à moi de statuer sur ses prétentions à l’admiration.

[…] Notre recherche nous conduit à cette source, essence à la fois du génie, de la vertu et de la vie, que nous appelons Spontanéité ou Instinct. »

[Ralph Waldo Emerson – Compter sur soi]


Netta

Guess what?

Il peut obséder mes pensées
Et si bien me tranquiliser
Irai-je jusqu’à me damner ?
Je ne peux m’imaginer l’oublier
A vie j’y suis attachée
Même s’il peut m’écoeurer
Voire me dégoûter
J’y suis hélas attachée
Et ne peux m’imaginer
D’en être un instant privée !

Z’avez compris quoi ? A vos com’ !
Y a rien à gagner, à part un grand sourire quand je lirai les commentaires 😉

Little Girl Blue

#ActualMood

« And I know you ain’t got no reason to go on
And I know that you feel you must be through
Oh honey go on and sit right back down
I want you to count oh count your fingers
Ah my unhappy, my unlucky, and my little poor girl blue
I know you’re unhappy
Oh ah hon’ I know
Baby I know just how you feel »

Written By Lorenz Hart & Richard Rodgers